Ce qui a été fait sur votre site
Trois jours de travail sur le référencement de firefeux.fr : remise à plat du catalogue, correction des adresses de pages, et mise en place de la carte d'identité que Google et les intelligences artificielles lisent pour comprendre votre boutique. Ce document explique ce qui a été fait, pourquoi, et ce que vous pouvez en attendre.
En bref
Votre site fonctionnait bien pour vos visiteurs. Le problème était invisible : Google le comprenait mal. Trois jours de travail ont corrigé cela.
correctement décrites
du site
par Google
Les cinq choses à retenir
1. Chaque produit a désormais une seule adresse
Un même produit était accessible par plusieurs adresses différentes. Google voyait donc plusieurs fiches là où il n'y en a qu'une, et ne savait pas laquelle mettre en avant. C'est corrigé.
2. Les 84 fiches ont un titre et un résumé propres
Ce sont les deux lignes que Google affiche dans ses résultats. Beaucoup étaient vides, trop longues, ou identiques d'un produit à l'autre. Toutes ont été réécrites.
3. Les anciennes adresses redirigent correctement
Un client qui arrive par un vieux lien, un favori ou un ancien e-mail atterrit maintenant sur la bonne page, au lieu d'une page d'erreur.
4. Google connaît vos conditions commerciales
Livraison gratuite, retour sous 14 jours, paiement en plusieurs fois : ces informations sont maintenant lisibles par Google, qui peut les afficher directement dans ses résultats.
5. Un défaut invisible bloquait tout
Un réglage envoyait toutes les pages introuvables vers l'accueil. Conséquence : Google gardait en mémoire des centaines de pages qui n'existaient plus. Corrigé.
Et ce qui reste
Quatre pages manquent encore à votre site : Qui sommes-nous, Livraison, Garantie et SAV, et une Foire aux questions. Ce sont elles qui rassurent un acheteur et qui permettent aux IA de vous citer.
Le problème de départ
Votre site a été remanié à plusieurs reprises au fil des années. À chaque refonte, les anciennes pages sont restées en place et de nouvelles se sont ajoutées. Rien de visible pour un visiteur, mais Google, lui, voyait s'accumuler les couches.
Une image pour comprendre
Imaginez une boutique physique avec quatre entrées différentes menant au même rayon, et aucune indication pour dire laquelle est la bonne. Vos clients trouvent leur chemin — ils sont devant le produit. Mais un inspecteur qui viendrait noter votre magasin ne saurait pas s'il visite un magasin ou quatre. Il répartirait sa note entre les quatre entrées au lieu de tout concentrer sur une seule.
C'est exactement ce qui se passait. Le poêle Prism, par exemple, était accessible par quatre chemins différents. Google considérait donc quatre pages distinctes, avec un contenu identique — et dans ce cas, il choisit lui-même celle qu'il affiche, souvent pas la bonne, en divisant la valeur accumulée entre elles.
Ce que l'analyse a révélé
| Constat | Ampleur | Conséquence concrète |
|---|---|---|
| Adresses différentes pour un même produit | 12 formats | Google ne savait pas quelle page afficher |
| Fiches sans titre ou avec un titre trop long | 39 | Titre coupé ou remplacé par Google dans les résultats |
| Fiches sans résumé, ou avec un résumé identique | 80 | Aucune phrase d'accroche pour donner envie de cliquer |
| Anciennes adresses menant à une page d'erreur | 56 | Visiteurs perdus, venus d'un lien ou d'un favori |
| Pages techniques visibles dans Google | 8 | Panier et connexion proposés dans les résultats de recherche |
| Catégories fantômes dupliquant des produits | 3 | 31 produits comptés en double |
| Informations commerciales lisibles par Google | aucune | Ni prix, ni stock, ni livraison dans les résultats |
Le catalogue : 84 fiches réécrites
C'est le plus gros du travail. Chaque fiche produit a été reprise sur quatre points.
C'est la ligne bleue cliquable dans les résultats de recherche. Elle doit tenir en une soixantaine de caractères, commencer par ce que les gens tapent, et finir par votre marque.
Sur 84 fiches, 20 titres étaient trop longs et coupés en plein milieu, 5 étaient vides, et beaucoup commençaient par un mot sans intérêt pour la recherche.
Les 84 titres sont désormais dans le bon format, aucun doublon.Ce sont les deux lignes grises sous le lien. Google ne les utilise pas pour classer votre site, mais elles décident si l'internaute clique ou passe au concurrent.
Quatre fiches seulement avaient un résumé correct. Vingt étaient trop courtes, neuf étaient strictement identiques — le même texte sur des produits différents.
84 résumés rédigés un par un, tous différents, sans prix ni mention de stock.C'est la correction la plus importante. Chaque produit déclare désormais une adresse unique et officielle. Quel que soit le chemin emprunté par le visiteur, la fiche dit à Google : « la vraie page, c'est celle-ci ».
Avant, 26 fiches sur 84 avaient cette déclaration, réparties sur douze formats différents.
Les 84 fiches déclarent leur adresse officielle, sur trois formats cohérents — un par univers.Chaque fiche contient une liste de mots qui alimente le moteur de recherche de votre boutique. Un client qui tape « cheminee ethanol » sans accent, ou « Hofats » sans tréma, doit trouver le produit.
Ces listes étaient générées automatiquement et contenaient surtout du bruit.
84 listes réécrites, environ 13 termes par fiche, avec les variantes d'orthographe et les références produit.Le résultat chiffré
| Élément | Avant | Après | État |
|---|---|---|---|
| Titres au bon format | 45 | 84 | Terminé |
| Titres trop longs | 20 | 0 | Terminé |
| Titres vides | 5 | 0 | Terminé |
| Résumés au bon format | 4 | 72 | Terminé |
| Résumés identiques entre eux | 9 | 0 | Terminé |
| Adresses officielles déclarées | 26 | 84 | Terminé |
| Formats d'adresse différents | 12 | 3 | Un par univers |
Douze résumés dépassent la cible de deux ou trois caractères. C'est sans effet : Google coupe à l'affichage, jamais au classement. Ils ont été laissés tels quels.
Les adresses du site
Deuxième gros chantier : faire en sorte qu'aucune ancienne adresse ne mène à une impasse.
Pourquoi cela compte
Quand un site est remanié, les adresses des pages changent. Mais les anciennes continuent de circuler : dans les favoris de vos clients, dans d'anciens e-mails, sur des sites qui vous ont cité, et surtout dans la mémoire de Google, qui met des mois à oublier une page.
Sans redirection, tous ces visiteurs arrivent sur une page d'erreur. Avec une redirection, ils sont conduits automatiquement vers la bonne page — et Google transfère à la nouvelle adresse la réputation accumulée par l'ancienne.
Ce qui a été mis en place
Construites à partir des adresses réellement présentes dans Google et de celles qui recevaient encore des visites. Chaque règle a été testée individuellement.
56 adresses vérifiées une par une, aucune anomalie, test répété trois fois.Un dispositif renvoyait toutes les pages introuvables vers la page d'accueil, en annonçant à Google un déménagement définitif. Le message reçu était donc : « cette page existe toujours, elle est à l'accueil ». Google la gardait en mémoire et revenait la vérifier indéfiniment.
Résultat : des centaines de pages disparues restaient dans son index, et il perdait son temps à les recontrôler au lieu de lire vos vraies fiches.
Dispositif désactivé. Google peut enfin faire le ménage dans sa mémoire.Votre site contenait déjà 272 redirections accumulées depuis 2024, dont certaines très utilisées — l'une d'elles reçoit à elle seule 577 visites.
Elles ont été croisées une par une avec les nouvelles règles : 30 étaient devenues inutiles, 24 menaient vers des produits supprimés, 6 faisaient un détour inutile. Les 151 autres sont saines et ont été conservées telles quelles.
3 491 visites par période qui tombaient sur une erreur sont désormais redirigées vers le bon rayon.Trois catégories « nouveautés » faisaient doublon avec 31 produits déjà classés ailleurs. Huit pages techniques — panier, connexion, création de compte — apparaissaient dans Google alors qu'elles n'ont aucun intérêt pour un internaute.
Catégories supprimées, pages techniques retirées des résultats de recherche sans rien casser du parcours d'achat.La carte d'identité lue par Google
Voici le chantier le plus récent, et sans doute le plus utile commercialement.
De quoi s'agit-il
Une page web est faite pour être lue par un humain. Un ordinateur, lui, voit du texte sans savoir ce qu'il signifie : il ne distingue pas un prix d'une référence, ni une marque d'un modèle.
Il existe donc un langage normalisé, invisible pour le visiteur, qui accompagne chaque page et dit explicitement : « ceci est un produit, il coûte tant, il est en stock, la livraison est gratuite, il est retournable sous 14 jours ». C'est ce que lisent Google, mais aussi ChatGPT, Perplexity et les comparateurs de prix.
Votre site n'en avait aucun. Il en a maintenant six types.
Ce qui a été mis en place
| Information déclarée | Contenu | Ce que ça permet |
|---|---|---|
| L'entreprise | Firefeux / FLAM'CONCEPT, adresse à Lyon, SIREN, téléphone, réseaux sociaux | Être reconnu comme une entreprise réelle et identifiable |
| Le site | Nom, langue, moteur de recherche interne | Une boîte de recherche peut s'afficher sous votre site dans Google |
| Chaque produit | Nom, description, photos, référence, marque | Fiche comprise comme un produit, pas comme un texte |
| Le prix et le stock | Prix TTC promotionnel, disponibilité, état neuf | Prix affiché directement dans les résultats |
| La livraison | Gratuite en France, préparation 1 à 3 jours ouvrables | Mention « Livraison gratuite » dans les résultats |
| Les retours | 14 jours, retour par voie postale, remboursement intégral | Mention des conditions de retour, argument de réassurance |
Une carte d'identité d'entreprise existait déjà sur le site, mais elle contenait une erreur de saisie qui la rendait illisible pour un ordinateur — l'équivalent d'une phrase coupée en plein milieu dans un formulaire administratif.
Elle était donc entièrement ignorée par Google, silencieusement, depuis sa mise en place. De plus, une instruction erronée déclarait que toutes les pages du site étaient en réalité la page d'accueil.
Le bloc a été réécrit, vérifié et validé. Google le lit désormais correctement.La description envoyée à Google pour chaque fiche ne contenait pas seulement la description du produit : elle embarquait aussi du code technique, les noms et prix de cinq autres produits, et un texte de catégorie entier. Plusieurs milliers de caractères de contenu parasite.
Chaque fiche envoie maintenant sa propre phrase de présentation, d'environ 155 caractères.Ce qui va se passer maintenant
Le travail est fait, mais ses effets ne sont pas immédiats. Google doit relire l'ensemble du site, ce qui prend plusieurs semaines. Voici le déroulé attendu.
Google recommence à explorer
Il redécouvre les pages, suit les redirections, constate que certaines adresses n'existent plus. Rien de visible dans les statistiques à ce stade.
Les chiffres bougent, dans le mauvais sens en apparence
Le nombre de pages en erreur va augmenter, et le nombre de pages « redirigées » aussi. C'est normal et c'est le signe que le travail produit son effet : Google constate enfin la disparition des pages qu'il gardait en mémoire. Le nombre de pages référencées va baisser, d'environ 117 vers une centaine — c'est également voulu, le surplus étant constitué de doublons.
Stabilisation
Les erreurs retombent, les bonnes adresses s'installent, les nouveaux titres et résumés apparaissent dans les résultats. C'est à partir de là que les évolutions de trafic deviennent interprétables.
Les résultats enrichis
Prix, disponibilité et mention de livraison gratuite commencent à s'afficher dans les résultats. Google déploie ces affichages progressivement, sans calendrier annoncé.
Ce qui reste à faire
La partie technique est terminée. Ce qui reste relève du contenu — et c'est désormais là que se trouve le principal gisement.
Priorité 1 — les quatre pages qui manquent
Votre site n'a ni page « Qui sommes-nous », ni page « Livraison », ni page « Garantie et SAV », ni foire aux questions. Ces informations existent, mais dispersées : dans les conditions générales de vente, dans des bandeaux, parfois dans des images.
Or ce sont précisément les pages qu'un acheteur consulte avant de dépenser plusieurs centaines d'euros chez un marchand qu'il ne connaît pas. Et ce sont celles que les intelligences artificielles citent quand on leur demande conseil : elles ont besoin d'une page claire à référencer, pas d'un paragraphe noyé dans un document juridique.
| Page | Contenu | Ce qu'il manque |
|---|---|---|
| Qui sommes-nous | Histoire, sélection de marques, expertise, coordonnées complètes | Date de création, ce qui vous distingue |
| Livraison et délais | Transporteurs, délais, zones, réception d'un colis volumineux | Délai de transport après expédition |
| Garantie, SAV, retours | Garanties par marque, procédure de retour, contact SAV | Durées de garantie par marque |
| Foire aux questions | 30 questions en 4 thèmes : produits, installation, commande, entretien | Rien — rédigeable immédiatement |
Temps estimé : environ quatre heures de rédaction une fois les informations réunies.
Priorité 2 — les descriptions d'images
Chaque image d'un site doit être accompagnée d'une courte description textuelle. Elle sert aux personnes malvoyantes, et elle permet à vos photos d'apparaître dans Google Images — un canal qui compte pour des produits aussi visuels que les vôtres.
Aujourd'hui, ces descriptions sont les noms de fichiers : 1_32, 802662,
albany_milieau. Elles ne veulent rien dire.
La correction est automatisable : environ quarante minutes pour l'ensemble du catalogue.
Priorité 3 — corrections rapides
- Sur la page d'accueil, la vignette « Braséros et barbecues » mène aux fours à pizza. Le visuel annonce une chose, le clic en donne une autre.
- Une faute d'orthographe sur la page d'accueil : « LES CHEMINÉES À EFFETS DE FAMMES ».
- Neuf descriptions de catégories, déjà rédigées, restent à installer.
- Deux pages « Contact » coexistent et font doublon.
- Les textes de présentation des technologies Optimyst, Optiflame et Opti-V sont des traductions littérales des documents du fabricant. On y lit « l'ambiance chaleureuse et chaleureuse ». Ces textes sont publiés à l'identique par des dizaines de revendeurs européens.
Priorité 4 — chantier de fond
Votre catalogue compte 84 fiches pour environ 68 modèles réels : cinq gammes Le Feu sont déclinées en quatre à six finitions, chacune avec sa propre fiche. Un client qui cherche une cheminée Terre Haut voit six pages presque identiques au lieu d'une seule page avec un choix de couleur.
Les regrouper améliorerait l'expérience d'achat et concentrerait la valeur sur une seule page par modèle. C'est un chantier plus lourd, à envisager quand le reste sera en place.
Deux points à trancher
La gamme Dome
Deux catégories Le Feu « Dome » existent sur le site mais ne contiennent aucun produit publié. Gamme abandonnée, ou stock à écouler ? Selon la réponse, on supprime ou on republie.
Les conditions générales de vente
Elles mentionnent un autre site que le vôtre à l'article 1, et ne nomment aucun médiateur de la consommation. Ces deux points méritent une vérification auprès de votre conseil juridique.
Ce dont j'ai besoin de votre part
Quatre informations, que je ne peux pas inventer. Elles débloquent la rédaction des pages manquantes.
L'année de création de l'activité de vente en ligne. Une entreprise qui affiche son ancienneté inspire davantage confiance qu'une boutique sans histoire, et Google en tient compte.
Sélection de marques, conseil avant achat, service après-vente, connaissance technique d'un type de produit. Deux ou trois phrases suffisent, je me charge de la rédaction.
Vos conditions indiquent une expédition sous 1 à 3 jours ouvrables, mais rien sur le temps de transport. Une fourchette suffit — par exemple 2 à 5 jours. Elle permettra à Google d'afficher une date de livraison estimée, ce qui pèse réellement sur la décision d'achat.
Dimplex, Le Feu, Höfats, Aluvy, Ziipa, Faber. Ces durées figurent normalement dans vos accords fournisseurs. C'est l'information la plus recherchée avant un achat à plusieurs centaines d'euros, et elle n'apparaît nulle part sur le site.
Une vérification rapide de votre côté
Le numéro de TVA intracommunautaire a été calculé à partir de votre SIREN. Merci de le comparer avec celui figurant sur vos factures avant sa mise en ligne définitive.
Par ailleurs, les références produits envoyées à Google sont du type « Dimplex PRISM ». Google attend une référence fabricant, pas un libellé. Si vous disposez des références constructeur, elles amélioreraient la reconnaissance de vos produits dans les comparateurs.